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Turbines de Brennilis et Dirinon : reparties pour 10 ans ?

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Par , 22 janvier 2024 11 h 20 min

Selon Le Drian, la centrale de Total à Landivisiau était sensée répondre à la mort programmée des centrales de Brennilis et Dirinon. Simple propagande comme le prouve cet article de Ouest-France.

En 2023, les turbines de l’autre centrale de Brennilis… ont turbiné

En face de la centrale nucléaire de Brennilis, située au cœur du Finistère, l’entreprise EDF possède aussi un pôle de turbines à combustion. Les équipements sont là pour éviter le black-out électrique en France. Et en 2023, ils ont été « très » sollicités.

Derrière le bâtiment EDF et hors de l’enceinte nucléaire, la centrale thermique produit de l’électricité en cas de besoin intense sur le réseau national.
Derrière le bâtiment EDF et hors de l’enceinte nucléaire, la centrale thermique produit de l’électricité en cas de besoin intense sur le réseau national. | OUEST FRANCE

Ouest-FranceCarole TYMEN Publié le 22/01/2024 à 09h00

Dans les monts d’Arrée, juste en face de la centrale nucléaire de Brennilis (Finistère), l’entreprise EDF possède aussi un pôle de turbines à combustion. Ces trois mastodontes nourris au fioul sont là pour éviter le black-out électrique en France. Déclenchés plusieurs fois par jour quand il fait très froid ou très chaud, ces équipements sont capables de cracher une partie de l’énergie dont l’hexagone a besoin en quelques minutes, quand tout le monde allume son chauffage.

Lire aussi : Votre région est-elle plus sujette aux coupures de courant ? On vous répond

Dix ans, devant

En 2023, les turbines ont fait l’objet d’une révision décennale de toutes les pièces. C’est donc reparti pour dix ans d’exploitation. Compte tenu de « l’hiver 2022-2023 et du contexte énergétique tendu », elles ont été « très sollicitées ». Précisément 169 fois, a détaillé Jose Carlos Valle Marcos, vendredi 19 janvier 2024, lors des vœux de l’entreprise, à Loqueffret. Directeur du centre d’exploitation des turbines à combustion d’EDF, dont les turbines de Brennilis font partie, ce spécialiste de l’énergie est en poste depuis juillet 2023.

Disponible malgré Ciaran

Les turbines ont aussi été l’objet de toutes les attentions, lors du passage de la tempête Ciaran le 1er novembre 2023. « La mobilisation des collaborateurs, en lien avec les équipes de RTE et Enedis ont permis de garder notre centrale de Brennilis disponible malgré la tempête, et de récupérer la disponibilité de celle de Dirinon dans les meilleurs délais », a expliqué le directeur.

Kenavo Louis. Hommage à Louis Le Pensec.

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Par , 10 janvier 2024 22 h 58 min

Nous apprenons ce jour le décès de Louis Le Pensec. Ayant eu parfois l’occasion de croiser son chemin, je garde de lui le souvenir d’un socialiste de la première époque. Entré en politique pour défendre la cause sociale dans une Bretagne alors totalement aux mains d’une des droites les plus réactionnaires du territoire français, il restera jusqu’au bout fidèle à ses convictions. 

Sensible aux problèmes de l’écologie comme ministre de la mer puis de l’agriculture, il a été le premier élu breton à s’opposer aux projets de centrales nucléaires à Ploumoguer puis Plogoff. Il l’aura manifesté publiquement en de nombreuses occasions.

Ici à Plogoff avec Jean-Marie Kerloc’h et Amélie Kerloc’h

C’est lui qui annoncera à Amélie Kerloc’h la fin du projet de Plogoff.

https://fresques.ina.fr/ouest-en-memoire/fiche-media/Region00554/annulation-du-projet-de-centrale-nucleaire-a-plogoff.html

En toute logique, c’est encore lui qui remettra à Nicole Le Garrec sa décoration de la Légion d’Honneur.

Nicole disait de lui que, pour beaucoup de bretonnes et de bretons, Louis Le Pensec était un Phare. Un phare dont la lumière mettra longtemps à se dissiper. De même que “Plogoff, des pierres contre des fusils” conservera longtemps le souvenir d’une lutte exemplaire et continuera à alimenter les luttes à venir.

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La Poule Rousse, un nouveau Fonds de Dotation pour Encourager l’écologie, Préserver la biodiversité, Renforcer le Lien Social, Prévenir les exclusions.

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Par , 5 décembre 2023 14 h 27 min

Un nouvel engagement pour Christophe.

Pour en savoir plus voir : http://lapoulerousse.org/

Une première signature ?

La station de comptage de la passe à saumon de Kerhamon sur l’Elorn.

À Plouédern, les trésors de l’Élorn se révèlent le long du sentier

Une biodiversité exceptionnelle mais fragile. C’est le message de l’association des pêcheurs à travers ses panneaux d’interprétation révélés, ce samedi, sur le sentier de l’Élorn, à Plouédern.

Christophe Winckler (mécène), Michèle Casu (adjointe au maire de Plouédern), Jean-Yves Kermarrec (président de l’AAPPMA de l’Élorn) et Patrick Clérin (vice-président de la fédération de pêche du Finistère) invitent les promeneurs du nouveau sentier de l’Élorn à s’arrêter devant les panneaux d’interprétation de Kerhamon. Une démarche instructive. (Photo Le Télégramme/Yann Le Gall)

Une inauguration qui nous rappelle une très ancienne histoire.

De l’Elorn à Plogoff. Nucléaire et saumon même combat !

à voir sur : http://seaus.free.fr/spip.php?article1898

Une reconversion au biocarburant pour les turbines à combustion de EDF de Brennilis et Dirinon ?

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Par , 29 novembre 2023 14 h 35 min

C’est la question que pose le site “Révolution énergétique”

Ces turbines sauveuses du réseau électrique veulent abandonner le fioul

Extrait :

Et si les puissantes turbines à combustion d’EDF fonctionnaient bientôt à l’huile végétale, ou plus exactement au biocarburant, plutôt qu’au fioul ? C’est en tout cas ce que vise l’énergéticien pour décarboner une partie de ces centrales, dont la seule mission est de réagir immédiatement pour équilibrer le réseau électrique. Un premier essai mené sur la turbine à combustion (TAC) de Brennilis, au début du mois, se montre prometteur.

Prix Albert Londres. Le journaliste Nicolas Legendre récompensé pour son enquête glaçante sur l’agroalimentaire breton.

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Par , 28 novembre 2023 14 h 59 min

Écrit par Gilles Le Morvan FR3 Bretagne.

Le journaliste Nicolas Legendre a reçu le Prix Albert Londres pour son livre “Silence dans Les Champs”. Une enquête de sept ans sur l’agroalimentaire breton et ses coulisses glaçantes. Dans sa déclaration, le lauréat est revenu sur les attaques qu’il a subies depuis la sortie de son ouvrage en avril dernier.

Le prix Albert Londres a été décerné ce 27 novembre à Vichy.  

Chaque année depuis 1933, il récompense le meilleur grand reporter de presse écrite, mais depuis 1985, il met aussi en valeur le meilleur documentaire audiovisuel, et depuis 2017, salue le meilleur livre de journalisme.

Et cette année, c’est un journaliste d’investigation breton qui a décroché cette dernière distinction,  Nicolas Legendre, pour son livre “Silence dans les Champs”, une enquête sur l’industrie agroalimentaire bretonne, et ses coulisses.

Sept ans d’enquête 

Pendant sept ans, ce fils d’agriculteur qui a longtemps suivi les dossiers de l’agriculture et l’agroalimentaire en Bretagne pour le journal Le Monde, a mené des centaines d’entretiens avec des paysans, des salariés et cadres de coopératives, des élus, des chefs d’entreprise, des syndicalistes. Son enquête dresse un tableau glaçant du système productiviste qui a façonné la région depuis les années 60.

A lire : Omerta, dérives… ” Silence dans les champs”, le livre-enquête sur un système opaque 

Nicolas Legendre, prix Albert LOndres pour son livre enquête "Silence dans les champs"
Nicolas Legendre, prix Albert LOndres pour son livre enquête “Silence dans les champs” • © DR

Nicolas Legendre : “A la sortie du livre, j’ai subi des attaques. La vérité, c’est qu’on ne veut pas regarder les choses en face” 

Le jury du Prix Albert Londres dit avoir voulu saluer un “travail d’enquête au long cours sur un sujet essentiel, vital, qui concerne chacun d’entre nous. Cette immersion dans l’agro-industrie bretonne est un travail difficile, brillant, documenté qui révèle une atmosphère sournoise de féodalité, et décortique les méthodes ce que l’on pourrait aussi appeler la “Breizh mafia”.

À lire. Un journaliste d’investigation dans le viseur de l’agroalimentaire breton

À la remise de son prix, Nicolas Legendre s’est dit très touché par la récompense, mais aussi par les centaines de messages qu’il a également reçus depuis la parution de son livre en avril 2023. “Des messages, a-t-il souligné, dont la teneur contraste avec les réactions officielles d’élus ou de responsables du monde agricole ou agroalimentaire”.

Le journaliste a notamment rappelé avoir été traité de “pompier pyromane”, et de “Fouquier-Tinville” par des élus au Conseil régional.

Nicolas Legendre, prix Albert Londres 2023, a 37 ans. Il est diplômé de l’école de journalisme de Tours et travaille pour plusieurs médias  comme XXI, Géo, ou Le Monde.Il est également photographe.

Un avenir pour les centrales de Brennilis et Dirinon ?

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Par , 28 novembre 2023 13 h 07 min

C’est ce que nous annonce le site “Révolution énergétique” sous le titre Ces turbines sauveuses du réseau électrique veulent abandonner le fioul

extrait :

Et si les puissantes turbines à combustion d’EDF fonctionnaient bientôt à l’huile végétale, ou plus exactement au biocarburant, plutôt qu’au fioul ? C’est en tout cas ce que vise l’énergéticien pour décarboner une partie de ces centrales, dont la seule mission est de réagir immédiatement pour équilibrer le réseau électrique. Un premier essai mené sur la turbine à combustion (TAC) de Brennilis, au début du mois, se montre prometteur.

Depuis 2021, EDF cherche à déterminer comment décarboner ses centrales thermiques pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Face à cette tâche qui s’annonce complexe, l’énergéticien français a déjà commencé les expérimentations en substituant partiellement le charbon de la centrale thermique de Cordemais (Loire-Atlantique) par de la biomasse. Le 5 juillet dernier, les équipes d’EDF ont franchi une nouvelle étape en faisant fonctionner la turbine à combustion de 125 MW de Brennilis (Finistère) à partir d’un biocarburant, à savoir le HVO, à la place du fioul domestique.

Le HVO, ou Hydrotreated Vegetable Oil, est un bioliquide obtenu à partir d’huile végétale présentée comme durable ou du retraitement de déchets comme les graisses, huiles de cuisson et autres huiles résiduelles. Ce biocarburant repose sur le même fonctionnement que la biomasse : lors de sa combustion, il rejette dans l’atmosphère le CO2 emmagasiné par les végétaux et les animaux, dont il est issu, au cours de leur vie. On parle ainsi d’un cycle de carbone « court ».