Category: Energie

Centrale électrique à gaz de Landivisiau. Les élu(e)s eelv témoignent.

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Par , 2 octobre 2014 13 h 35 min

Voir l’émission sur tébéo

Centrale de Landivisiau. Un projet néfaste pour la qualité de l’air.

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Par , 24 septembre 2014 12 h 17 min

L’association S-eau-S a a rencontré les commissaires enquêteurs en charge du dossier soumis à enquête publique concernant le projet de centrale électrique à gaz de Landivisiau. Nous avons rappelé notre hostilité à ce projet inutile, coûteux et nocif pour l’environnement. Comment comprendre qu’au moment même où le président de la république déclare à New-York, au sommet sur le climat, que le dérèglement climatique menace “la paix et la sécurité du monde“, le Gouvernement français et les élu(e)s majoritaires de la Région Bretagne persévèrent dans leur projet d’implanter une centrale électrique à gaz, source d’émission de gaz à effet de serre, à Landivisiau.

Une étude d’impact qui masque de graves pollutions.

Dans le mémoire remis à la présidente de le commission d’enquête, l’association S-eau-S relève de graves manques dans l’étude d’impact concernant la qualité de l’air et en particulier sur la pollution par les particules fines dont l’association Air Breizh chargée des mesures déclare par ailleurs qu’elles”peuvent provoquer une atteinte fonctionnelle respiratoire, le déclenchement de crises d’asthme et la hausse du nombre de décès pour cause cardio-vasculaire ou respiratoire, notamment chez les sujets sensibles (bronchitiques chroniques, asthmatiques…)” et dont la Commission de la science et de la technologie du parlement européen constate qu’elles “constituent une cause de mortalité chez les enfants en bas âge.

L’association S-eau-S a pu constater qu’un seul site a été choisi pour la mesure de ces particules fines et que celui-ci est éloigné du site prévu pour l’implantation de la centrale, émettrice potentielle de ces particules, et de la RN12 où la circulation automobile est déjà la source majeure de cette pollution.

Plus grave : la campagne de mesure n’a été réalisée que pendant deux mois (23mai/20juin et 24 octobre/21 novembre). Ces deux mois étant ceux où la pollution est avérée la plus faible et ceci de façon régulière depuis que des mesures sont réalisées en Bretagne. En effet ont été soigneusement évités les mois de janvier, février et mars pendant lesquels Air Breizh a constaté en 2012 “plusieurs épisodes de pollution aux PM10 (particules fines) sur l’ensemble de la Bretagne, entraînant des dépassements du seuil de recommandation et d’information du public” (28 dépassements dans le Finistère). Ces mois, volontairement exclus des mesures, coïncident, comme le note Air Breizh, avec les épisodes de grand froid qui seraient donc ceux où la centrale, supposée répondre aux “besoins de pointe”, fonctionnerait à plein régime ajoutant ainsi à la pollution déjà existante.

Cependant, malgré ce défaut de mesures Air Breizh constate déjà que les concentrations en particules fines (PM10 et PM2.5) relevées “sont du même ordre de grandeur que les niveaux observés sur les stations urbaines”. Constater le même niveau de pollution actuellement à Landivisiau, 9000 habitants, qu’à Brest, 140 000 habitants, laisse anticiper ce qu’il en serait si la centrale était construite à proximité de la ville !

C’est pourquoi l’association S-eau-S a demandé à la commission d’enquête “qu’un avis négatif soit donné à la construction de cette centrale vu les résultats des mesures de la qualité de l’air qui, bien que limitées dans le temps, indiquent déjà une pollution grave, en particulier par les particules fines PM10 et PM2.5, sur le secteur de Landivisiau“.

communiqué remis à la presse.

Voir en complément : Centrale électrique à gaz de Landivisiau. Mémoire déposé par S-eau-S.

Centrale électrique à gaz de Landivisiau. Ce que nous cache l’étude d’impact.

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Par , 18 septembre 2014 14 h 57 min

Depuis le 15 septembre l’enquête au titre de la protection de l’environnement a débuté.

Nous avions déjà eu l’occasion d’étudier la demande d’autorisation d’exploiter soumise à l’autorité environnementale et les remarques de celle-ci. Cette étude s’est traduite de notre part par un mémoire soulignant les insuffisances dans l’étude d’impact sur la qualité de l’air que nous avons adressé à l’autorité environnementale et, sur les conseils de celle-ci, au préfet du Finistère et au président du Conseil Général du Finistère.


Voir la suite sur le site de S-eau-S.

Centrale à gaz de Landivisiau. Enquête publique, où et comment dire non.

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Par , 14 septembre 2014 17 h 00 min


Voir le tract

Voir le mémoire rédigé par S-eau-S sur l’insuffisance de l’étude d’impact concernant la qualité de l’air.

Le mémoire de S-eau-S sur la centrale électrique à gaz de Landivisiau

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Par , 17 août 2014 9 h 39 min

L’étude d’impact présentée par Direct Energie pour le projet de centrale électrique au gaz a Landivisiau a fait l’objet de nombreuses remarques et recommandations de la part de l’Autorité Environnementale.

Après étude du dossier, l’association S-eau-S, a rédigé un mémoire complémentaire sur l’impact de l’installation sur la qualité de l’air. Ce mémoire a été adressé à l’Autorité Environnementale. Puis, sur le conseil de celle-ci, au préfet du Finistère et au directeur de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement de Bretagne (DREAL Bretagne).
Le mémoire de S-eau-S

Des mesures faites au mauvais endroit et au mauvais moment.

Voir le mémoire

Voir aussi :

Centrale à gaz de Landivisiau. Recommandations du Conseil général de l’environnement et du développement durable : de nombreux points restent à éclaircir.

Centrale électrique à gaz de Landivisiau. Etude d’impact à revoir.

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“Sauvons le climat”. A contre-courant ou pour le nucléaire ?

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Par , 6 août 2014 18 h 10 min

Le journal Le télégramme du 6 août 2014 publie un interview de J.P Le Gorgeu que le rédacteur de l’article présente comme étant “à contre-courant” dans la mesure où il s’oppose au développement de l’éolien en Bretagne.

A contre -courant ? Ses propos et ses références montrent, bien au contraire, qu’il s’inscrit dans le courant des associations qui, sous prétexte de “sauver le climat” veulent surtout sauver le nucléaire.

voir le communiqué de S-eau-S en réponse à cet article.

L’association S-eau-S souhaite réagir après la lecture de l’article concernant la position de J.P Le Gorgeu vis à vis de l’énergie éolienne dans votre édition du 6 juillet 2014. Il critique le pacte électrique breton mais s’il est un point sur lequel ce pacte mérite d’être dénoncé, ce n’est pas sur la part attribuée aux énergies renouvelables mais sur le choix qui a été fait de construire en Bretagne une centrale électrique à gaz et qui a été concrétisé par la signature entre Eric Besson, alors ministre de l’énergie, et Jean-Yves Le Drian, alors président de la Région Bretagne, d’un engagement à construire cette centrale à Landivisiau.

Se déclarant adhérent d’une association dont l’objectif est de sauver le climat, J.P Le Gorgeu aurait pu souligner à quel point cette centrale allait contribuer au réchauffement climatique par l’émission de gaz à effet de serre tout en menaçant la santé des riverains par l’émission de gaz nocifs tels que dioxyde de soufre, oxydes d’azote et particules fines.

J.P Le Gorgeu déclare s’être investi dans la « chasse au coût de l’énergie ». C’est pourquoi on aurait pu attendre qu’il s’indigne du versement prévu par le Pacte électrique d’une prime de 40 millions d’euros par an à Direct Energie que la centrale produise ou non de l’électricité. Cette somme prélevée sur la contribution au service public de l’électricité (CSPE) sera acquittée par chaque consommateur final d’électricité.

S-eau-S tient à rappeler que, outre l’intérêt d’un faible pollution atmosphérique, les énergies renouvelables, solaire, éolien, ont d’abord un mérite : elles n’exposent pas comme le nucléaire à des catastrophes comme celles de Tchernobyl ou de Fukushima. Elles sont localisées et ne dépendent pas comme le gaz ou le nucléaire du bon vouloir de tel ou tel dirigeant des pays fournisseurs. Elles ne laissent aucun déchet dangereux à gérer par les générations à venir. L’exemple du démantèlement de la petite centrale nucléaire de Brennilis nous montre à quel point la sécurité des travailleurs et des population de même que les coûts sont loin d’être maîtrisés dans ce genre d’opération.

La démarche de J.P le Gorgeu à contre-courant ? Elle est au contraire dans la ligne de toutes ces associations qui, comme « Sauvons le climat * », s’emploient surtout à sauver le nucléaire en s’attaquant aux alternatives susceptibles d’en accélérer la sortie.

* Voir le sur site de l’association

Commentaire :

L’association “sauvons le climat” est bien connue pour être dans les faits un lobby pronucléaire. Un simple coup d’oeil sur son site nous le confirme.

Voir en particulier avec quelle désinvolture sont traités les catastrophes nucléaires de Tchernobyl et Fukushima.

Des extraits :

Sur les conséquence de Tchernobyl et Fukushima :

” En plus des conséquences limitées de l’irradiation sur les victimes de Tchernobyl et de Fukushima, le stress provoqué par une évacuation de plus ou moins longue durée, la perte éventuelle d’un emploi, la peur ressentie au long du déroulement de la catastrophe et la crainte constante et entretenue des radiations peuvent avoir de très sérieuses conséquences psychologiques ou psychosomatiques.

Pour ce qui concerne les conséquences environnementales, l’évolution en moins de 20 ans de la zone interdite autour du réacteur de Tchernobyl est très instructive. La limitation de la présence humaine l’a transformée en un véritable parc naturel protégé. La vie sauvage y est florissante, les loups y sont revenus en nombre, de même que les bisons d’Europe, les ours, toutes sortes d’oiseaux. La flore y est luxuriante. Une évolution similaire a été observée sur l’îlot de Bikini où la biodiversité est foisonnante. ”

Mais l’ensemble du texte mérite la lecture.

J.P Le Gorgeu se réclame donc de “sauvons le climat” dont il est l’un des administrateurs. Il est aussi président de l’Association Pour la Protection des Sites des Abers dont l’activité essentielle est la lutte contre l’éolien et qui fait valoir ses liens privilégiés avec les associations qui ont le même but, à savoir Vent de Colère et Sauvons le climat.

Dans les années récentes les représentant(e)s de cette association des Abers se sont montrés très actifs pour venir perturber les réunions organisées pour la promotion des énergies renouvelables, qu’elles soient solaires ou éoliennes.

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