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Rennes, 25,26,27 septembre 2015. La pluie, le beau temps… et la centrale de Landivisiau.

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Par , 21 septembre 2015 8 h 20 min

Nouvelle opération de diversion à Rennes.

De beaux discours sur la défense du climat et dans la réalité la volonté réaffirmée des dirigeants de l’Etat et de la Région Bretagne de construire une centrale électrique à gaz à Landivisiau.

La liste des partenaires est éloquente. Premier cité : le conseil régional !

Rennes 2015.01

Dans le clip de présentation un acteur bien connu de la défense du climat :

Ramard
Dominique Ramard, délégué à l’énergie au Conseil Régional de Bretagne et propagandiste attitré de la construction de la centrale électrique à gaz de Landivisiau.

Dans la liste également : GDF-Suez, GrDF, pompiers-pyromanes abonnés à toute manifestation de ce type.

Des associations qui se présentent sous la bannière de l’écologie et de la solidarité seront présentes également. Auront-elles le courage de dénoncer à la tribune qui leur est offerte le double langage de notre ministre de l’environnement et de l’énergie ainsi que celui de notre majorité régionale ?

Espérons le.

landi.quimper
C’était à Quimper, la réponse des associations mobilisées.

Centrale de Landivisiau et lutte contre le réchauffement climatique : le mensonge dénoncé.

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Par , 19 septembre 2015 13 h 54 min

landi.quimper

Green-washing ? Il n’est qu’à voir les organisateurs de l’évènement : tous partisans ou favorables à la construction d’une usine électrique à gaz à Landivisiau et plus généralement du développement des énergies fossiles génératrices d’effet de serre !

Breizh Transition

150 ans de l’arrivée du train à Landerneau : améliorer et sauvegarder.

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Par , 18 septembre 2015 7 h 24 min

17 septembre 2015 : communiqué de la liste Dynamique d’avenir.

150ANS_AFFICHE-80X120_BAT_largeLa fête des 150 ans du premier train à Landerneau est un événement auquel Dynamique d’Avenir s’associe. Constater qu’après tant d’années, la fréquentation ne cesse de s’accroître est un motif de réjouissance.

A n’en pas douter cet anniversaire est rassembleur et nous saluons les animations organisées pour le fêter. Pour la petite histoire, rappelons que la municipalité de Landerneau avait dû intervenir dès 1856 durant près de vingt ans pour que la ligne passe par la ville. On ne peut s’empêcher de faire le lien avec le projet que la Région a dans ses cartons consistant à shunter Landerneau pour gagner quelques minutes sur Brest.

Cet anniversaire est le moment de faire un point sur les principales améliorations à réaliser.

1 – A quand une gare réellement accessible pour les personnes à mobilité réduite ? Le sous-terrain de la gare est totalement impraticable aux personnes à mobilité réduite. Comment imaginer que la première gare du TER de Bretagne soit à ce point mal lotie. La municipalité et la Région doivent prendre ce sujet à bras le corps et proposer rapidement un projet à la population.

2 – Ne laissons pas disparaître l’axe Landerneau-Quimper. Suite à l’abandon des travaux promis par la région, les conditions de circulation se sont sérieusement dégradées depuis quelques années si bien que le temps du parcours a augmenté de 30%. Si la région ne décidait pas de lancer rapidement la phase de travaux indispensables sur le tronçon central comprenant le doublement de la voie, la pérennité de cette liaison pourrait être compromise. Nous agirons pour que l’anniversaire des 150 ans de cette ligne prévu en 2017, soit l’occasion de fêter la rénovation de ce tronçon et non son abandon.

3 – Il y a une forte demande des usagers pour établir des horaires de fin de soirée permettant de revenir de Brest après un spectacle, une réunion etc….

4 – Des efforts sur les tarifs sont encore à réaliser. Pour les usagers qui ne disposent pas d’un abonnement, le tarif aller et retour pour Brest va de 8,40 à 11,00 euros. Ce niveau de tarif n’est pas incitatif et ne permet pas aux voyageurs occasionnels de prendre plus systématiquement le train. Pourquoi avoir supprimé récemment le carnet de 10 tickets de 3 euros? Cela fait près de 50% d’augmentation !

Pour Dynamique d’Avenir
Christophe Winckler

Pour aller plus loin on peut lire aussi :

Il y a 150 ans, le train arrivait à Landerneau.

01-Couverture

Agriculture: Pourquoi tous les paysans bretons n’iront pas à Paris.

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Par , 3 septembre 2015 10 h 17 min

En désaccord avec la FNSEA, la Confédération Paysanne mène des actions en province…
conf. paysanne
Les membres de la Confération Paysanne ont distribué du lait ce mardi midi sur la place de la mairie à Rennes.

Les drapeaux bretons devraient être nombreux jeudi dans les rues de la capitale pour le grand rassemblement à l’appel de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et des Jeunes Agriculteurs (JA). Certains paysans de la région manqueront toutefois à l’appel, notamment ceux de la Confédération Paysanne, une organisation classée à gauche qui a été reçue la semaine dernière à l’Elysée. « En désaccord tant sur le fond que sur la forme » avec la FNSEA et les JA, le syndicat veut toutefois faire entendre sa voix en menant des actions dans une vingtaine de départements.

Les agriculteurs bretons font route vers Paris

Ce mardi midi, une vingtaine d’agriculteurs était ainsi rassemblée sur la place de l’Hôtel de ville à Rennes pour une distribution de lait. « Nous n’irons pas à Paris car nous dénonçons le modèle agricole prôné par la FNSEA. Ce système est à bout de souffle et cela depuis près de trente ans. Il ne fait que créer du chômage et de la précarité dans le monde paysan », assure Jean-Sébastien Piel, membre de la Confédération Paysanne en Ille-et-Vilaine.

« On va droit dans le mur avec cette industrialisation de l’agriculture »

Producteur de porcs à Saint-Pern en Ille-et-Vilaine, il entend défendre un autre modèle agricole, « plus raisonné, plus autonome et plus économe ». « Je me bats pour redonner du sens à ce pourquoi on est paysans », assure le producteur, qui vend sa viande porcine à la ferme et dans les circuits de restauration collective entre 9 et 10 euros le kilo. Un prix bien supérieur à celui de 1,40 euro fixé au marché du porc breton à Plérin. « De toute façon, il y a déjà une surproduction de porcs en Bretagne et on demande aux éleveurs de produire encore plus. C’est un système industriel qui ne survit que grâce aux subventions, il faut vraiment en finir avec ça », dénonce-t-il.

« Trois petites fermes valent mieux qu’une grande », poursuit Jean-Sébastien Piel, en référence à la ferme des 1.000 vaches qui fonctionne depuis le mois d’octobre en Picardie. « Il faut que les pouvoirs publics soutiennent notre agriculture familiale qui est capable de nourrir la planète. Sinon, on dira droit dans le mur avec cette industrialisation de l’agriculture et la crise actuelle en est la parfaite illustration », conclut-il.

Jérôme Gicquel

Voir aussi :

Laurent Pinatel : “En France, on mange de la viande qu’on ne produit pas”

conf sur E1

Voir la vidéo.

Jours de Plogoff. Une rencontre avec Nono. Vendredi 2 Octobre à Poullan.

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Par , 1 septembre 2015 20 h 23 min

L’association “Plogoff, mémoire d’une lutte” et la médiathèque de Poullan vous invitent à une rencontre avec Nono le vendredi 2 Octobre 2015 à Poullan (29) : Jours de Plogoff

À la fin des années 1970, la presse bretonne s’enrichit de deux nouvelles publications : Le Canard de Nantes à Brest, un journal hebdomadaire créé en février 1978 par Pierre Duclos, ancien journaliste à Ouest-France, basé à Guingamp et Oxygène le“mensuel écologique breton” créé en février 1979 par la SEPNB (Société Pour la Protection de la Nature en Bretagne, Bretagne Vivante) basé à Brest. Ces deux journaux prendront part à la diffusion de l’information autour du projet de centrale nucléaire qu’EDF envisage de construire en Bretagne (Bzh5).

Parmi lesjournalistes de ces deux titres, le dessinateur Nono donne sa lecture humoristique et pertinente des événements de Plogoff par des chroniques sous forme de bandes dessinées, une pleine page hebdomadaire pour Le Canard de Nantes à Brest et des dessins illustrant certains articles pour Oxygène, avec notamment la chronique en 3 dessins “Vu par Nono”. En 1982, les deux titres disparaissent, hélas, par un manque de lecteurs et de financements. Ces dessins de Nono seront ensuite republiés dans son album “Jours de Bretagne”.

Comment Nono travaillait-il pour couvrir les événements de Plogoff ? Quel a été l’impact de ses dessins sur la lutte ? Quelles étaient ses relations avec les autres journalistes?

Une rencontre avec Nono, accompagnée d’une présentation de ses dessins de cette période.

Jours de Plogoff

Les vétérans de la lutte de Plogoff se souviendront peut-être du dessin illustrant l’affiche annonçant la réunion. En 1981, Giscard est battu, Plogoff a gagné. Nono publie un condensé de ses dessins publiés dans le “Canard de Nantes à Brest” pendant ces trois années 1978-1981 qui ont vu la Bretagne en luttes. Le combat de Plogoff y tient nécessairement une place importante.

jours de Bretagne.01

Si je ne devais en garder qu’un dessin ce serait celui-ci :

jours de Bretagne.02

J’avais beaucoup aimé aussi la dédicace de Nono :

jours de Bretagne.03

Rando Plogoff 2015. En chansons et sous le soleil.

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Par , 31 août 2015 12 h 45 min

C’est le soleil souriant des luttes antinucléaires qui nous attendait à Plogoff en ce matin du 30 Août 2015. Cette année la rando était placée sous le thème des chansons de luttes, de Plogoff et d’ailleurs.

02Description du trajet par Jean Moalic, distribution du livret de chansons et première chanson : la carmagnole de Plogoff.

Voir la vidéo : MOV06088

03La valeur n’attend pas le nombre des années…

09Première halte chanson.

1416Préserver un site magnifique. Une des plus belles victoires de Plogoff.

18 Halte repas au port de Feunteun Aod. Les groupes locaux eelv de Landerneau-Daoulas et Abers-Iroise bien représentés.

24Chanter à l’ombre.

27Dernière chanson devant la mairie. Plébiscitée : Allez les gars combien on vous paye. Rendez-vous pris pour 2016.

Combien on vous paye ?

Une chanson écrite dans les années 80 et qui nous rappelle les face à face des messes de cinq heures pendant l’enquête “d’utilité publique” de Plogoff.

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Oh je voyais déjà devant nous les casqués,
Les fusils lance-grenades, et les grands boucliers,
Tout ça pour nous bloquer quand nous n’avions pour nous
Que nos poings, le bon droit, et puis quelques cailloux.
D’abord on s’avançait en frappant dans les mains,
Y en avait parmi eux, de vrais têtes de gamins,
Les regards s’affrontaient, face à face, de tout près,
Eux devaient la boucler, nous pas et on chantait

Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?
Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?

Combien ça vaut, quel est le prix
De te faire détester ainsi
Par tous ces gens qu’tu connais pas,
Qui sans ça n’auraient rien contr’ toi ?
Tu sais, nous on est pas méchants,
On ne grenade pas les enfants.
On nous attaque, on se défend,
Désolé si c’est toi qui prend.

Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?
Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?

Pense que ceux pour qui tu travailles,
Qu’on voit jamais dans la bataille,
Pendant qu’tu encaisses des cailloux,
Empain, Schneider ramassent les sous.
Avoue franchement qu’c’est quand même pas
La vie qu’t’avais rêvée pour toi :
Cogner des gens pour faire tes heures.
T’aurais mieux fait d’rester chômeur.

Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?
Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?

Je ne me fais guère d’illusions
Sur la portée de cette chanson.
Je sais qu’tu vas pas hésiter
Dans deux minutes à m’castagner.
Je sais qu’tu vas pas hésiter,
T’es bien dressé, baratiné,
Mais au moins j’aurai essayé,
Avant les bosses, de te causer.

Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?
Allez les gars, combien on vous paye, combien on vous paye pour faire ça ?

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