Le SIVU frileux sur la part fixe

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Par , 16 décembre 2008 10 h 12 min

Après tout le bien que nous avons dit de la décision du SIVU de ne pas confier la gestion des impayés à Véolia, notons aussi sa frilosité concernant la réduction de la part fixe.

La “part fixe” ou “abonnement” est l’objet des critiques constantes des consommateurs. Pour ce qui est du SIVU nous en demandons la suppression ou la réduction à une valeur modeste à chaque réunion portant sur la facturation.

A l’ordre du jour de ce SIVU du 15 décembre 2008 était inscrite la révision des tarifs de la part SIVU de l’eau. Le président proposait une augmentation de 2,5% de la recette globale correspondant à l’inflation.

La justification commode de l’inflation

C’est classique : chaque année nous vaut une augmentation de 2 à 3%. “C’est la faute à l’inflation” nous dit-on.

On aimerait un peu plus de détails. Qu’est-ce qui a augmenté de 2,5% ? Les salaires des employés municipaux ou de ceux de Veolia ? Le prix des fournitures ? Celui de l’électricité ?

Ce serait trop demander. L’inflation est l’explication miracle. Reste à savoir qui est l’oeuf et qui est la poule car à augmenter chaque année sous prétexte “d’inflation” on contribue nécessairement à cette inflation.

Où on en arrive à la part fixe.

La question est donc posée : comment augmenter ? Et là miracle : trois scénarios sont proposés.

  1. On diminue le part fixe de 50% et on fait porter uniquement l’augmentation sur la part variable.
  2. On diminue la part fixe de 30%
  3. On maintient la part fixe à son niveau actuel.

L’observateur que j’étais, imaginait déjà la réponse attendue : la position 2) habilement placée entre deux extrêmes. Ce qui incontestablement aurait quand même été un signe.

Hélas, le président, sans doute effrayé par l’audace de son bureau qui avait proposé ces trois solutions au vote, se déclarait fermement pour la position 3 après avoir constaté que les positions 1 et 2 allaient augmenter dans des conditions peu acceptables la facture des consommateurs de plus de 6000 mètres cubes.

Peu importait donc d’alléger sensiblement la facture des petits consommateurs landernéens la règle restant : on ne touche pas aux gros !

Il y a bien eu quelques conseillers pour demander de faire un effort et de se fixer au moins un objectif à moyen terme de réduction de la part fixe. Effort inutile, le président était bien décidé à ne mettre au vote que la proposition 3 et celle-ci recevait l’unanimité.

Le miracle était donc un mirage !

Hors conseil j’étais amené à le déplorer et à informer quelques conseillers du fait que pour nous la bataille n’était pas encore perdue car l’argument “pas touche aux gros” est totalement indécent. Chacun sait qu’à Landerneau les gros consommateurs bénéficient d’extraordinaires prix préférentiels. La question est donc tout simplement de diminuer un peu le cadeau qui leur est fait et qui est payé par les consommateurs domestiques.

Il faudra bien, un jour, que le SIVU fasse cesser ce qui est un véritable scandale.

Pour en savoir plus sur la part fixe :

Fichage des familles en difficulté. Le SIVU de Landerneau a fait le bon choix.

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Par , 15 décembre 2008 17 h 45 min

Publié au Journal Officiel du 14 août 2008, le “décret n° 2008-780 du 13 août 2008 relatif à la procédure applicable en cas d’impayés des factures d’électricité, de gaz, de chaleur et d’eau” est une invitatiion à ficher les familles en difficulté.
La décision prise par le SIVU de Landerneau dans sa séance du lundi 15 mars, en limite la portée.

Il est arrivé que des maires s’opposent à la coupure de la fourniture d’eau dans leurs communes. Leurs décisions ont été régulièrement attaquées en justice à l’initiative des préfets, représentants de l’état. Il est arrivé aussi cependant que des juges administratifs leur donnent raison.

Est-ce la raison pour laquelle le décret relatif à la “procédure applicable en cas d’impayés de factures d’électricité, de gaz, de chaleur ou d’eau” a été publié le 13 août 2008, comme souvent, quand il s’agit des plus mauvais coups, pendant les congés d’été ?

Quand le “droit au logement” se transforme en “droit à couper l’eau”

Ce projet de décret a été initié par la direction de la demande et des marchés énergétiques (DIDEME), en liaison avec la direction de l’eau, la DGUHC (Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction) et la DGAS (direction générale de l’action sociale).

Il a fait, nous dit-on, “l’objet d’une large concertation préalable avec les collectivités territoriales (AMF-Association des Maires de France, ADF-Assemblée des épartements de France), mais aussi avec l’Union nationale des Centres communaux d’action sociale (UNCCAS) et les fournisseurs d’énergie et d’eau (FP2E-Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau, et FNCCR-Fédération nationale des collectivités concédantes et régies)”.

Sous couvert de proposer une “procédure” commune pour les coupures d’électricité, de gaz, de chaleur ou d’eau, on autorise les coupures d’eau qui restent interdites pour l’électricité et le chauffage.

Mais, à ce stade, une question se pose : quel lien existe-t-il entre les services d’eau qui sont de la responsabilité directe et totale des maires et ceux de l’électricité, du gaz et de la chaleur qui leur échappent pour l’essentiel ?

Il n’échappera à personne que ce lien s’appelle EDF, GDF-Suez, Véolia-environnement, Suez-environnement, SAUR et compagnie… qui prétendent occuper tout le terrain des “services au public”.

Ce décret qui fixe le “droit à la coupure” de l’eau… nous arrive étrangement comme une retombée de la loi relative au “droit opposable au logement”.

Ne pas se tromper, donc : droit au logement ne veut pas dire droit à l’eau, au gaz, à l’électricité, au chauffage !

Le décret précise le contexte :

L’article L115-3 du code de l’action sociale et des familles, modifié par l’article 75 de la loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le logement et par l’article 36 de la loi n°2007-290 du 5 mars 2007 relative au droit opposable au logement dispose que :

Du 1er novembre de chaque année au 15 mars de l’année suivante, les fournisseurs d’électricité, de chaleur, de gaz ne peuvent procéder, dans une résidence principale, à l’interruption, pour non-paiement des factures, de la fourniture d’électricité, de chaleur ou de gaz aux personnes ou familles mentionnées au premier alinéa et bénéficiant ou ayant bénéficié, dans les douze derniers mois, d’une décision favorable d’attribution d’une aide du fonds de solidarité pour le logement. Un décret définit les modalités d’application du présent alinéa. Ces dispositions s’appliquent aux distributeurs d’eau pour la distribution d’eau tout au long de l’année.

Lorsqu’un consommateur n’a pas procédé au paiement de sa facture, le fournisseur d’électricité, de chaleur, de gaz ou le distributeur d’eau l’avise par courrier du délai et des conditions, définis par décret, dans lesquels la fourniture peut être réduite ou suspendue à défaut de règlement.

Le décret, signé par La ministre du logement et de la ville, Christine Boutin, a donc pour objet de définir la façon dont on pourra couper l’eau aux familles en difficulté.

Une mécanique à la Kafka

Chacun sait qu’une famille en grandes difficultés a mieux à faire que de se lancer dans une série de démarches administratives. Pourtant elle doit se préparer à un rude parcours.

1er courrier de relance en cas de non paiement d’une facture :

article 1 : Il concerne le consommateur ordinaire . Le courrier doit avoir lieu 14 jours après l’émission de la facture ou à la date limite de paiement quand cette date est postérieure. Le courrier doit mentionner le délai supplémentaire de 15 jours après lequel la fourniture pourra être suspendue en l’absence de paiement. Un mois de congé et on ne trouve plus d’eau au robinet à son retour !

article 2 : Cas de figure du consommateur bénéficiant d’un service social communal (ou intercommunal) ou ayant bénéficié d’une aide du fond de solidarité logement (FSL) : le courrier doit avoir lieu 14 jours après l’émission de la facture ou à la date limite de paiement quand cette date est postérieure. Le courrier doit mentionner le délai supplémentaire de 30 jours après lequel la fourniture pourra être suspendue (ou réduite) en l’absence de paiement. Le courrier doit mentionner que l’abonné peut saisir les services sociaux et que le fournisseur met à disposition les coordonnées des organismes en question. Le courrier doit mentionner que, sauf opposition dans les 8 jours, le fournisseur transmettra les informations nécessaires à l’examen de sa situation aux services sociaux.

2e courrier de relance en cas de non paiement d’une facture :

Si le 1er courrier n’est ni suivi du règlement ou d’un accord sur les modalités du paiement, ni d’une demande d’aide ou si le FSL a rejeté la demandé ou que le FSL n’a pas pu statuer dans le délai de 2 mois, le distributeur peut adresser au consommateur un 2ème courrier qui l’informe de la suspension (ou de la réduction) de la fourniture d’eau au moins 20 jours à l’avance.

Le fournisseur d’eau doit mentionner dans le 1er et le 2ème courrier aux personnes en situation d’impayé, qu’elles peuvent bénéficier du maintien de la fourniture d’eau si elles ont obtenu dans les 12 mois d’une aide du FSL.

Le “correspondant-solidarité-précarité” : Big Brother vous surveille

Face à un retard de facture, le fournisseur (Véolia, Suez, SAUR dans le cas de l’affermage ou le service communal) doit donc pouvoir choisir entre la formule de type article 1 ou celle de l’article 2 concernant le “consommateur bénéficiant d’un service social communal (ou intercommunal) ou ayant bénéficié d’une aide du fond de solidarité logement (FSL)”.

Ce qui signifie clairement qu’il doit avoir à sa disposition le fichier de toutes les familles recevant une aide sociale !

Le législateur a donc mis en place de dangereux instruments de fichage :

Article 11 : Chaque fournisseur doit créer un “correspondant-solidarité-précarité”

Chaque fournisseur d’électricité, de gaz, de chaleur ou d’eau approvisionnant des personnes physiques désigne un correspondant « solidarité-précarité » pour les relations avec les services sociaux du département, les services sociaux communaux ainsi qu’avec les associations de défense d’usagers ou de consommateurs qui en feront la demande. Le correspondant « solidarité-précarité » tient à la disposition des services sociaux du département et des services sociaux communaux les informations mentionnées au cinquième alinéa de l’article 2 relatives aux clients dont la fourniture est réduite ou suspendue. Le correspondant « solidarité-précarité » peut être commun à plusieurs départements et à plusieurs fournisseurs.

Ainsi EDF, GDF-Suez, Véolia pourraient disposer au travers de leur “correspondant-solidarité-précarité” du fichier des personnes en difficulté soutenues par les services sociaux. Ils pourraient même se transmettre les dossiers par l’entremise d’un correspondant commun !

Et ce n’est pas l’article 12 sur “l’obligation de confidentialité” qui va nous rassurer.

Article 12 : Toutes précautions utiles pour préserver la sécurité et la confidentialité des données sont prises en particulier à l’occasion de leur transmission. Les agents ou employés chargés de recueillir et exploiter ces données sont tenus à une obligation de confidentialité. La durée maximale de conservation des données nominatives de signalement, telles que décrites aux articles 2 et 9, est fixée à quatre mois à compter de leur réception par les destinataires.

Toutes précautions utiles, agents tenus à obligation de confidentialité, durée maximale de conservation des données… qui peut encore se laisser prendre à de telles vagues promesses. Existe-t-il encore en France une législation qui protège la vie privée des gens ?

Le décret à la réunion du SIVU

La réunion du SIVU de Landerneau avait à son ordre du jour la mise en oeuvre de ce décret. La délibération répondait à une demande du fermier (Veolia), de se voir confier la fonction de “correspondant-solidarité-précarité”.

Présent sur place, le représentant de SeauS que je suis, a demandé et obtenu une suspension de séance afin de pouvoir exposer la position de notre association :

  • le refus de la constitution de deux catégories de citoyens au regard de la distribution d’eau et du fichage des plus démunis.

  • le refus de la communication à une entreprise privée de la liste des personnes relevant des services sociaux.

Le président du SIVU ayant accepté de mettre la question en débat, une discussion intéressante s’en est suivie entre les conseillères et conseillers.

Finalement la proposition était faite de modifier la délibération et de confier la fonction de “correspondant-solidarité-précarité” à l’administration du SIVU pour une période d’essai de un an. Le vote était ensuite acquis à l’unanimité.

Une décision et une méthode de travail dont il faut relever la qualité.

SPANC de Landerneau-Daoulas. Un règlement contestable.

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Par , 11 décembre 2008 17 h 55 min

SPANC : sous ce sigle mystérieux se cache le Service Public d’Assainissement Non Collectif. Il est obligatoire dans toutes les communes ou communautés de communes mais il y règne le plus pur arbitraire. Particulièrement dans la Communauté de communes de Landerneau-Daoulas.

Voir l’article sur le site de SeauS

Le cadeau de la CCPLD pour vos étrennes de 2009 : l’incinération !

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Par , 4 décembre 2008 22 h 09 min

C’est DES qui avait annoncé le mauvais coup en préparation : nos déchets étaient voués à l’incinération !

En ce début de Décembre on mesure le sens du mot “concertation” dans notre communauté de communes. C’est par la presse que nous apprenons que nos déchets seront brûlés à Briec.

Il reste donc un mois pour réagir.

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Piétons en ville, une urgence : aménager le bois du Tourous.

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Par , 4 décembre 2008 19 h 30 min

Lettre adressée au maire de Landerneau dans le cadre de la concertation sur la circulation en ville.

Piétons en ville, une urgence : aménager le bois du Tourous.

Quand la quatre-voies pénétrante a coupé en deux le bois du Tourous, lieu habituel de promenade à pieds des habitants jeunes et anciens des quartiers de Mescoat, de Trémaria, du Tourous et de Kergreis on nous l’avait promis : le bois serait rapidement aménagé pour devenir un agréable lieu de promenade qui attirerait les visiteurs bien au-delà de la commune. On y parlait même de circuits pédagogiques où les écoliers du Tourous, les collégiens de Mescoat et les enfants du centre aéré retrouveraient un peu de la Nature dont la route les a privés.

L’état des lieux aujourd’hui :

  • Partant du carrefour de Mescoat, commence un cheminement agréable depuis que l’association “Mais qu’est-ce que tu fabriques” en a enlevé les déchets qui l’encombraient. Cependant trouver l’accès de la passerelle demande un talent sportif.
  • Le premier obstacle passé on tombe soit sur le grillage limitant le terrain du centre de congrès, soit sur un marécage peu praticable.
  • Le franchissement du grillage par un passage libéré par certains concitoyens adeptes de “l’interdit d’interdire” et, semble-t-il toléré par les responsables du centre de congrès, permet de poursuivre le trajet.
  • Mais rapidement c’est le cul de sac devant un ruisseau bien encombré. Faute de jouer les “Indiana Jones”, il faut rebrousser chemin.
  • Nouvel essai en partant de la route de Traon-Beuzit. La montée vers Kergreis est agréable. Le chemin longeant les lotissements demande peu d’aménagements et un peu de discipline de la part des riverains qui commencent à l’encombrer de leurs déchets verts.
  • Reste le problème de la sortie. Au-dessus de la quatre-voies c’est l’à-pic signalé par un dérisoire piquet de plastique orange. Attention danger !

Des propositions à court terme :

  • Deux accès faciles à la passerelle côtés nord et sud à partir du carrefour de Mescoat.
  • Passage possible par le site du centre de congrès, après négociation amiable ou par acquisition négociée du terrain.
  • Prolongation du chemin dans le bois jusqu’à la rencontre avec la route de Traon-Beuzit et vers Kergreis.
  • Aménagement d’un chemin à la sortie du bois au-dessus de la quatre-voies pour un retour commode vers la passerelle.
  • Aménagement et entretien des chemins existants.

Des propositions à plus long terme :

  • Aménagement de la zone humide avec un objectif pédagogique.
  • Aménagement dans le même esprit de la petite carrière côté est du bois
  • Aménagement du sous-bois.

Objectif :

  • Une promenade naturelle dans la ville sans avoir à prendre sa voiture.
  • Un lieu pour une pédagogie de la nature à usages multiples
  • Un lien convivial entre les quartiers de Kergreis, de Traon-Beuzit, de Mescoat, de Trémaria et du Tourous.

La priorité : le passage à travers l’actuel centre de formation du CMB.
Une grande partie du problème du cheminement à travers le bois du Tourous sera résolu si la possibilité est ouverte d’utiliser les chemins actuellement existants sur la propriété du CMB.

Une opportunité se présente avec la volonté du CMB de vendre ce centre. Il faudrait donc envisager toutes les possibilités pour que lors de cette vente la partie boisée du bas du terrain puisse être rachetée par la ville ou qu’un droit de passage soit accordé.

Envisager aussi la possibilité d’un rachat par le Conseil Général déjà propriétaire de nombreuses parcelles, en particulier celles voisines du CMB.

L’ultime solution de l’expropriation pour cause d’utilité publique peut aussi être envisagée comme cela a été le cas pour les berges de l’Elorn mais il est certain qu’une solution amiable serait préférable.

Une bonne occasion pour négocier un droit de passage ou la cession de la partie boisée.

Et si on aménageait le bois du Tourous ?

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Par , 1 décembre 2008 19 h 59 min

C’était promis juré. Dès la quatre-voies terminée on aménagerait le bois du Tourous.
Chemins, passerelles d’observation sur la zone humide… tout était prévu.

Notre promenade commence au carrefour de Mescoat

Le chemin est engageant, la promenade commence bien


Sur la droite un sentier nous mène à la passerelle.

Mais bientôt cela se corse. Entre la route et le carrière le passage est risqué.

Traversée sans problème sur une passerelle dont on admirera la façon dont elle se fond discrètement dans le paysage.

Un sympathique talus à l’ancienne.

Mais derrière le talus, un grillage : on ne passe pas !

Disons plutôt : on ne devrait pas passer. Mais certains de nos concitoyens semblent adeptes de “l’interdit d’interdire”.

Puisque le passage est ouvert, entrons. C’est d’abord un charmant ruisselet puis le chemin bien aménagé du centre de congrès.




Mais bientôt voie sans issue. L’explorateur se perd dans les marécages.

Faute d’aménagement, il ne reste plus qu’à rebrousser chemin et à chercher une autre entrée.

Le parcours commence par une note moins bucolique.


Enfin on quitte le macadam pour une agréable montée vers Kergreis.


Le chemin qui longe la cité abrite de superbes fougères


Ce serait même parfait si certains riverains n’en faisaient pas une décharge.

Cette partie du bois à cependant conservé de beaux chemins.

Le problème est d’en sortir.

Au bout du chemin c’est l’abrupt de la quatre voies. Reste à descendre en s’accrochant aux branches.

Dérisoire, une borne de plastique haute de 20cm annonce le trou.

Au bas de la descente : ce qui était un ruisseau libre.

Et un chemin bien glissant.

Puis à nouveau la passerelle.

En guise de conclusion : il faudrait vraiment peu de choses pour faire du bois du Tourous un superbe circuit de promenade.

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