Mardi 19 janvier 2016
Alain Le Suavet nous a quitté et nous voulons saluer son courage et sa persévérance. Il s’est engagé généreusement dès l’annonce du projet de centrale gaz dans le Finistère contre ce projet inutile. Il a déployé son intelligence et toutes ses forces pour mettre en place une résistance pour que la centrale gaz ne se construise pas et nous continuerons son combat pour qu’il soit couronné de succès.
Nous adressons notre plus sincère soutien à sa compagne, à sa famille et à ses ami-e-s dans cette épreuve.
Michel Forget secrétaire régional d Europe Écologie les Verts Bretagne
René Louail ancien président du groupe des élu- es EELV au Conseil régional
Anne-Marie Boudou ancienne conseillère régionale
http://bretagne.eelv.fr/hommage-a-alain-le-suavet-du-collectif-gaspare/

A lire : l’article de Valérie le Nigen de France Bleu Breizh Izel.
Les indemnités des conseillers régionaux de Bretagne et notamment celle perçue par le président Jean Yves Le Drian sont à l’ordre du jour au conseil régional ce vendredi. Son porte parole avait annoncé que le ministre renonçait à son indemnité de président. La réalité est moins glorieuse.
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Voir aussi le tract de la CFDT de Brest Métropole.

Les voeux de Janvier 2016 le la section de le CGT Mines-Energie du Finistère seront certainement bien reçus par les opposants à la centrale à gaz de Landivisiau.


Voir, en lien ci-dessous, la deuxième page de leur bulletin d’information.
bulletin d’info CGT 29 ME s01-2016
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Le comité landernéen contre les grands projets inutiles était présent près du Pont de Rohan le samedi 9 janvier à Landerneau.



Une “carte blanche” de Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement dans le Télégramme.
“La course-poursuite sur le réchauffement à deux degrés, objectif du Giec est mal partie. Voire perdue.
Le travail restant à faire est colossal si nous ne voulons pas envoyer sous l’eau tous ces micro-Etats du Pacifique et attenter aux littoraux de très nombreux pays, dont la France et la Bretagne. La question climatique, si elle disparaîtra peu ou prou des titres des médias après « Paris Climat 2015 », reste prégnante. Et en clair, la Cop22 doit, au Maroc, bien mettre en lumière les besoins énormes de l’Afrique et du bassin méditerranéen, notamment en matière énergétique et en eau. C’est la raison pour laquelle France Nature Environnement, épaulée par ses cousins italiens de Legambiente, a lancé en début d’année 2015 à Tunis, une Alliance pour une Méditerranée Solidaire et Durable, permettant de mettre en place un réseau d’associations (notamment sur les rives du sud) travaillant à l’émergence des enjeux méditerranéens dans le cadre des négociations de l’ONU sur les changements climatiques.
Mais le cadre onusien n’est qu’un outil dans le cadre d’un processus plus large : à nous d’incarner et d’accélérer la transition écologique et énergétique à côté de multiples acteurs de la société civile : collectivités territoriales, entreprises, associations, syndicats. Nous entrons en France dans une période particulière dans la perspective de la présidentielle. La transition écologique doit être au coeur des projets des candidats. Car elle permet au-delà du climat de nous réconcilier avec nos territoires dans des projets mobilisateurs, créateurs d’emplois durables (énergie renouvelable, rénovation thermique, agro-écologie..) par un environnement de qualité, mettant un frein à l’érosion de la biodiversité et luttant contre le développement de pollutions de plus en plus préjudiciables à notre santé.”
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